Pain sans gluten aux graines de chia

Ingrédients/Composition

eau, flocons d’avoine sans gluten, graines de tournesol, graines de lin brunes, graines de lin dorées, huile de colza, graines de courge, graines de millet, fibres de psyllium, graines de chia (3%), graines de lin brunes moulues, vinaigre de cidre de pomme, sel d’Himalaya. Peut contenir des traces de graines de soja.

 

Les tranches de pain biologique sans gluten sont des tranches de pain riches en fibres, protéines et acides gras oméga 3, cuites sans farine ni levure, emballées avec des super graines et des céréales. Elles sont sans gluten, sans blé, sans sucre, sans produits laitiers, sans graisses trans et conviennent à tous ceux qui recherchent un mode de vie sain optimal, y compris ceux qui suivent un régime cœliaque et végétalien. Elles sont également fortement recommandées pour les diabétiques de type 2.

Ce pain est cuit à basse température pour protéger les graines de l’oxydation.

Sylviane

Petit message d’une patiente, ça fait chaud toujours chaud au cœur, MERCI:
« Je me dis tous les jours qu’on a eu bcp de chance de vous avoir rencontrés, vous et le Dr. R., avant cette saleté ?« .

Dr.R. = Dr Résimont

Zinc et Covid 19

 

Signes évocateurs de carence en zinc :

Une anosmie, perte de l’odorat et agueusie perte de perception du goût seraient, selon certaines études, les 1er signes d’une infection par le coronavirus. Il est donc fort probable que la sur-sollicitation immunitaire entraine une majoration des carences en zinc, engendrant ces symptômes chez certains sujets.

La carence en zinc affecte les cellules impliquées dans l’immunité innée et adaptative au niveau de la survie, de la prolifération et de la maturation.

=>Une carence aiguë en zinc entraîne une diminution de l’immunité innée et adaptative,

=>Une carence chronique augmente en plus l’inflammation. En effet, lors d’une carence chronique, la production de cytokines pro-inflammatoires augmente

Une carence en zinc lors de l’infection par le coronavirus pourrait donc expliquer un déficit des défenses immunitaire couplé à une inflammation excessive.

J’aime rappeler que le zinc est essentiel à la synthèse, au stockage et à la libération de l’insuline et donc dans la prévention du diabète de type 2.

Une carence en zinc augmente également le taux d’auto anticorps (important dans les pathologies auto-immunes ), accroit les dommages oxydatifs et le vieillissement, et donc facteurs de risque de déclin cognitif (Parkinson, Alzheimer,…).

 

Ne dépassez pas 15 mg/jour de zinc sous formes de suppléments sauf dans certains cas précis, selon conseil d’un professionnel de la santé !

Aliments riches en zinc:

Avec 39,30 mg par 100 g, les huîtres font partie des aliments les plus riches en en zinc. . Il est préférable de les consommer crues, mais vous pouvez très bien les manger également cuites (gratinées au four ou à la vapeur).

Le germe de blé est une bonne source de zinc avec 16,7 mg pour 100 g. Il s’achète tel quel, au rayon diététique ou en magasin bio.
Saupoudré sur une salade, sur d’autres céréales,…

Les graines de courge légèrement rôties .Elles contiennent 7,64 mg de zinc pour 100 g. Grillées au four ou à la poêle, en apéritif ou encore dans une salade composée.

Les lentilles sont une bonne source de zinc avec 5,5 mg pour 100 g. Laissez les tremper min 12h avant de les cuire pour augmenter la biodisponibilité du zinc.
En salade, en purée, en soupe ou en accompagnement, il est très facile d’associer des lentilles à vos repas.

Le boeuf haché en contient 4,12 mg pour 100 g.Pour avoir une dose optimale de zinc il est recommandé de le consommer cru (en tartare par exemple), mais vous pouvez aussi le consommer saignant ou grillé.

« Et si notre bien-être dépendait de notre assiette ? »

Hippocrate, le père de la médecine moderne, l’affirmait déjà : «Que ton aliment soit ton seul médicament». La nutrithérapie a repris cette maxime à son compte. Pour faire simple, cette discipline vise trois choses : améliorer la santé, prévenir les pathologies et quand elles surviennent, les traiter en agissant sur les comportements alimentaires.

Hélène Sévrin le précise d’emblée, la nutrithérapie ne constitue pas une médecine parallèle, elle serait plutôt une médecine complémentaire. Changer son alimentation permet, dans certains cas, de diminuer les symptômes. Elle ne se veut pas non plus « privative ». Il ne s’agit pas d’interdire des aliments mais au contraire de parler de ce qui est bon. Naturellement, un bon aliment chassera un mauvais.

Une des branches de la nutrithérapie est la chrononutrition, c’est-à-dire le fait de s’alimenter différemment selon le moment de la journée. L’idée générale se résume en une seule phrase : il faut manger gras au matin, dense à midi, sucré à 16h et léger avant d’aller dormir.