𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐓𝟑 𝐚𝐥𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧… 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐓𝟒 𝐛𝐚𝐬𝐬𝐞, 𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐮𝐧𝐞 𝐓𝐒𝐇 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞

🧠 𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐓𝟑 𝐚𝐥𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧… 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐓𝟒 𝐛𝐚𝐬𝐬𝐞, 𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐮𝐧𝐞 𝐓𝐒𝐇 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 ( TSH dans la norme, plutôt basse dans l’intervalle, à interpréter selon le contexte😉).
👉 𝐔𝐧 𝐦𝐞́𝐜𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞́ 𝐞𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞
𝑱𝒆 𝒓𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒄𝒆 𝒄𝒂𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒊𝒈𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒅𝒐𝒏𝒕 𝒐𝒏 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆 𝒇𝒊𝒏𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒔𝒔𝒆𝒛 𝒑𝒆𝒖.
C’est pourquoi, dans une approche fonctionnelle et intégrative, cette lecture vise à relier les résultats biologiques au fonctionnement réel du corps.
Il ne s’agit ni d’un diagnostic médical, ni d’une remise en question de la médecine conventionnelle, mais d’un éclairage complémentaire.
Ce profil est peu abordé, car il n’apparaît que lorsque 𝗧𝟯 𝗲𝘁 𝗧𝟰 sont réellement dosées, ce qui reste encore trop rare aujourd’hui.
C’est regrettable😞 au regard du nombre croissant de plaintes fonctionnelles et des données de la littérature montrant l’intérêt d’une lecture plus globale de l’axe thyroïdien.
Pourtant, en pratique fonctionnelle, il est très fréquemment observé, notamment chez des personnes fatiguées, stressées ou en adaptation métabolique prolongée.
𝐑𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥:
Sur le plan physiologique, la TSH correspond au signal envoyé par le cerveau à la thyroïde.
La T4 est l’hormone majoritaire, peu active, servant de forme de réserve.
La T3, elle, est l’hormone active réellement utilisée par les cellules pour produire de l’énergie et réguler le métabolisme.
𝐍𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭😉 la thyroïde produit surtout de la T4, ensuite convertie en T3 dans les tissus grâce aux désiodases, des enzymes dépendantes de nombreux micronutriments.
Lorsque la TSH est normale, que la T3 reste maintenue, mais que la T4 est basse, le système fonctionne encore, mais sur 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐝𝐞 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟.
Le corps cherche à préserver la T3, indispensable à la survie métabolique, parfois en accentuant la conversion, au prix d’une diminution progressive des réserves thyroïdiennes.
Ce profil ne correspond pas toujours à une hypothyroïdie au sens médical strict, mais fonctionnellement, il est déjà porteur d’un message.📨
👉 𝐌𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐥𝐞́ : 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐧𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥 𝐝’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
𝐔𝐧 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐮 “𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞”, 𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐞 𝐬’𝐢𝐥 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐥𝐨𝐧𝐠𝐞.
🌿Foie, intestins et terrain métabolique
Le foie est l’un des principaux lieux de conversion de la T4 en T3.
Lorsqu’il est surchargé (toxines, surcharge médicamenteuse, inflammation, excès de graisses oxydées, dysbiose), la conversion peut devenir moins efficace ou inégale.
Les intestins jouent également un rôle clé, à la fois dans :
👉l’absorption des micronutriments nécessaires à la thyroïde,
👉la régulation de l’inflammation,
👉 l’équilibre du microbiote, qui influence indirectement l’axe thyroïdien.
➡️ Résultat fréquent en pratique : T4 basse, T3 encore correcte, dans des profils métaboliquement “fatigués”.
🥗 Et dans l’assiette ? (fondamental)
La synthèse, le transport et le métabolisme des hormones thyroïdiennes dépendent directement :
👉des apports protéiques (notamment via la tyrosine),🥚🥦
👉 de vitamines et minéraux essentiels.🥬🥬
À titre d’exemples, certains cofacteurs clés sont :
le sélénium (fonction des désiodases),iode (attention jamais à l’aveugle SVP!!!).
le zinc, le fer et le cuivre (synthèse et transport hormonal),
le magnésium (cofacteur enzymatique),
les vitamines B2, B3 et B6 (métabolisme énergétique),
la vitamine D, impliquée dans l’expression des récepteurs thyroïdiens et la sensibilité cellulaire.
Des apports insuffisants, une restriction calorique ou protéique prolongée, une malabsorption digestive ou une augmentation des besoins (stress, inflammation, fatigue chronique) peuvent contribuer à :
une production ralentie de la T4,
sans élévation de la TSH,
dans un contexte d’adaptation métabolique.
👉 En pratique fonctionnelle, on ne complète pas à l’aveugle.
La lecture du bilan se fait en lien avec l’assiette, le terrain digestif et les réserves, avant toute réflexion sur une complémentation ciblée.
Cette lecture repose sur des formations en santé fonctionnelle, sur la littérature scientifique et sur l’observation clinique du terrain.
Elle s’inscrit en complément du suivi médical et ne remplace pas un diagnostic ni une prise en charge médicale.
Sur le terrain, les personnes présentant ce type de profil décrivent souvent un mal-être diffus, difficile à objectiver :
une fatigue qui ne cède pas vraiment au repos🙇🙇‍♀️🥱🫩, une sensation de fonctionner “au ralenti”, un manque d’élan ou de motivation, parfois un brouillard mental🤯, une frilosité, une récupération plus lente, 𝙤𝙪 𝙡’𝙞𝙢𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙙𝙚𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙛𝙤𝙪𝙧𝙣𝙞𝙧 𝙗𝙚𝙖𝙪𝙘𝙤𝙪𝙥 𝙙’𝙚𝙛𝙛𝙤𝙧𝙩𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙥𝙚𝙪 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙨𝙪𝙡𝙩𝙖𝙩𝙨.
Très souvent, les bilans étant jugés “normaux”, ces ressentis sont minimisés, voire banalisés.
Cela peut générer une forme d’errance, avec le sentiment que “tout va bien sur le papier”, alors que le corps, lui, s’adapte en permanence.
𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒓𝒆́𝒄𝒊𝒔𝒆́𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒆𝒍𝒂 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒍𝒂𝒊𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒏 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆𝒓 : 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒓𝒆𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝒔𝒆𝒏𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒉𝒊𝒇𝒇𝒓𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒆 𝒗𝒆́𝒄𝒖, 𝒆𝒕 𝒓𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒆𝒓 𝒒𝒖𝒆 𝒍’𝒂𝒃𝒔𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒅𝒊𝒂𝒈𝒏𝒐𝒔𝒕𝒊𝒄 𝒏𝒆 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒊𝒇𝒊𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒍’𝒂𝒃𝒔𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒅𝒆́𝒔𝒆́𝒒𝒖𝒊𝒍𝒊𝒃𝒓𝒆 𝒇𝒐𝒏𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍.
𝑪𝒆𝒄𝒊 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆́𝒇𝒍𝒆𝒙𝒊𝒐𝒏, 𝒏𝒐𝒏 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒍𝒆𝒄̧𝒐𝒏.
𝑪𝒆𝒄𝒊 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒃𝒂𝒔𝒆́𝒆 𝒔𝒖𝒓 𝒍’𝒐𝒃𝒔𝒆𝒓𝒗𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝒕𝒆𝒓𝒓𝒂𝒊𝒏 𝒅𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒐𝒏𝒈𝒖𝒆𝒔 𝒂𝒏𝒏𝒆́𝒆𝒔.
𝑵𝒆́𝒂𝒏𝒎𝒐𝒊𝒏𝒔, 𝒊𝒍 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒑𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒆́𝒓𝒊𝒇𝒊𝒆𝒓, 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒊𝒓𝒎𝒆𝒓 𝒐𝒖 𝒏𝒐𝒏.
𝑷𝒓𝒆𝒏𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒐𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 🌿🌾